j'vois que ça respire la joie de vivre ici...
Si on profitait de ceux qui sont encore vivants. Avec tout le respect que j'ai pour ceux qui sont morts, même si c'est un ancien musclé ou autre groupe de beaux gosses sans intéret musical réel.
Parce qu'aujourd'hui : you know what ? I'm happy.
J'ai pas peur de l'avouer, j'avais quarante ans passés, eh bien, le jour de la mort de Brassens, j'ai pleuré comme un môme. J'ai vraiment pas honte de le dire. Alors que - c'est curieux - mais, le jour de la mort de Tino Rossi, j'ai repris deux fois des moules.
P. Desproges



